BANGUI, le 10 Mai 2026(RJDH)—à cinq de mois captivité, la situation des otages est de plus en plus compliquée. Malgré des tentatives de négociations pour obtenir leur libération, il semble que cette question est dans les oubliettes et que “I Gwé”, une organisation de la société civile, qualifie de négligence la réaction du gouvernement. Quentin Ngbouando, le leader de cette organisation, demande au gouvernement de faire profile bas pour ces personnes.
Depuis presque cinq (5) mois, la situation des otages de Bambouti au Sud-est de la République centrafricaine reste statut quo. Les pourparlers et les démarches semble moins suffisants pour obtenir la libération des personnes dont, la Sous-préfète de Bambouti. Les choses sont de plus en plus compliquées voir difficiles à tels points que le Gouvernement privilège la force, une option qui n’est pas toujours appréciée par Quentin Ngbouando, leader d’une organisation de la société civile “I Gwé”, qui appelle à une action plus concrète au lieu de déclaration.
“ le problème n’est pas de faire de déclarations, mais plus tôt de passer à l’action. C’est quoi l’action concrète aujourd’hui ? Il n’y a rien. Nous n’avons pas la même force que le gouvernement, nous n’avons pas le même cadre au niveau de la société civile qu’il faut pour engager des démarches auprès des Azandé afin de ramener ces otages.” S’interroge-t-il.
Récemment, le groupe Azandé, a donné un ultimatum au cas où, le gouvernement ne réagit pas, “il procédera à l’exécution des otages en réponse aux arrestations des membres de la communauté, selon eux enlevés par les autorités. “Nous demandons au gouvernement de faire le profile bas. Ce n’est pas une faiblesse et de mettre en avant les mesures alternatives que nous avons depuis toujours au début recommandé avec les Azandés Kpi Gbé”.
Le groupe Azandé a durcit sa position après que des membres de la communauté de cette région ont été enlevés et détenus à Bangui dont leur situation demeure encore incertaine récemment.
RJDH
