Bangui, 26 avril 2026 (RJDH) — Les électeurs de la 2ᵉ circonscription du 6ᵉ arrondissement de Bangui sont appelés aux urnes ce dimanche pour les élections législatives partielles en vue du 1er tour des législatives. Ce scrutin vise à pourvoir le siège de député de la circonscription à l’Assemblée nationale. Seulement, un faible engouement est constaté.
Dès 6h00, les bureaux de vote ont ouvert dans les trois centres retenus : l’école Fatima Garçons, le lycée Fatima et le site de Saint-Jacques. Sur place, les opérations se déroulent dans le calme. Les agents de l’Autorité nationale des élections (ANE), déployés depuis la veille, encadrent le processus aux côtés des forces de l’ordre.
« Les premiers électeurs sont arrivés tôt. L’engouement est encore faible. Peut-être qu’à partir de midi, il pourrait s’améliorer », indique un président de bureau de vote au lycée Fatima. Des observateurs de la société civile sont également visibles dans les centres.
Aucun incident majeur n’a été signalé en milieu de journée. Les forces de sécurité assurent la sécurisation des abords des centres, notamment autour du marché Ngoukomba, proche du site de Saint-Jacques.
Toutefois, plusieurs délégués de candidats ont fait état de « soupçons de fraude » impliquant des agents de certains candidats. Les faits évoqués concernent notamment des tentatives d’influence aux abords des bureaux de vote. L’ANE n’avait pas encore réagi à ces allégations à la mi-journée.
Cette élection partielle dans le 6ᵉ arrondissement, 2ᵉ circonscription, est particulièrement suivie, après une campagne marquée par plusieurs meetings ces derniers jours. Les résultats provisoires sont attendus après le dépouillement, qui débutera dès la fermeture des bureaux prévue à 17h00.
Le taux de participation constituera un indicateur clé de ce scrutin organisé pour un seul siège. Pour rappel, les élections législatives initialement prévues le 28 décembre dernier avaient été reportées en raison du décès d’une candidate. Cinq candidats sont en lice pour ce siège à l’Assemblée nationale.
Miguel Elvis Voyemakoa
